Vue de l'exposition Quand l'histoire devient forme de George Dupin



GEORGE DUPIN
Quand l'histoire devient forme


Exposition du 12 mars au 28 mai 2017


Dans le cadre d'une résidence, George Dupin a travaillé à Saint-Vaast-la-Hougue, sur la côte est de la Manche, site d'une célèbre bataille navale en 1692. A partir des traces réelles ou supposées de cette histoire, il a généré un ensemble d'images et de volumes. En écho, est présentée une suite de vues urbaines, du Havre à Brasilia, de Marne-la-Vallée à Dubaï, en passant par la Chine. Elles illustrent la nouveauté paradoxale de formes architecturales déclinées à travers l'espace globalisé.


Né en 1966, George Dupin enseigne à l'École européenne supérieure d'art de Bretagne. Il a notamment exposé au Centre de la photographie de Genève et au Frac Bretagne. Il a, entre autres, publié : Beauregard, le 5 juillet 2012 (Frac Bretagne, 2013), avec Jérôme Saint-Loubert Bié ; Supernatural (Des Actualités, 2014) et SF (Trans Photographic Press, 2011), avec Elise Gay et Kevin Donnot.  Ses photographies de Bâle (Suisse), réalisées à la demande des architectes Herzog et De Meuron, ont récemment paru dans le livre de Jean-François Chevrier, De Bâle à Herzog & de Meuron (Birkhäuser, 2016).



Film-entretien de Patrice Guillerm (2017, 13 min.)














Vue de l'exposition Tamis lyrique de Claire Tenu




CLAIRE TENU

Tamis lyrique


Exposition du 18 décembre 2016 au 26 février 2017

En 2013, Claire Tenu a exposé et publié au Point du Jour La ville que nous voyons, issue d'une résidence à Cherbourg. Ce travail était le point de départ d'une thèse en création artistique qui s'est développée dans d'autres territoires, tout en incorporant des images plus anciennes, pour aboutir en 2016 à l'exposition Tamis lyrique aux Beaux-Arts de Paris. Bousculant sa programmation, Le Point du Jour a invité Claire Tenu à revenir présenter ce nouvel ensemble d'une trentaine d'œuvres hétérogènes ; par des variations et combinaisons des formes du tableau et du montage, ou encore à travers des motifs récurrents, une position artistique se construit, à cheval sur l'image et le langage. Aujourd'hui à Cherbourg, dans l'espace d'exposition, le jeu d'associations continue, qui lie et délie photographies et objets, art et poésie, expérience du monde et autobiographie.

Diplômée des Beaux-Arts de Paris, Claire Tenu a exposé en 2009 au Musée régional d'art contemporain Languedoc-Roussillon-Midi-Pyrénées. Elle est membre du groupe RADO, qui a présenté en 2014 à Tulle et au Centre international d'art et du paysage à Vassivière les résultats d'une commande publique du Centre national des arts plastiques, initiée par l'association Peuple et Culture Corrèze. Sa thèse en création artistique a été menée au sein du programme doctoral SACRe de l'université Paris Sciences et Lettres, qui associe cinq écoles nationales supérieures de création et l'École normale supérieure.


Film-entretien de Patrice Guillerm (2017, 10 min.)


Conférence de Claire Tenu sur son exposition Tamis lyrique
Film de Patrice Guillerm (2017, 68 min.)




Exposition hors-les-murs


Vue de l'exposition Attica, Images et sons d'une révolte au Ryerson Image Centre à Toronto



ATTICA, USA 1971

Images et sons d'une révolte


Exposition du 18 janvier au 9 avril 2017 au Ryerson Image Centre à Toronto

À la fin des années 1960, l'opposition à la guerre du Vietnam, au racisme et à l'injustice
sociale se radicalise aux États-Unis, avec le soutien de nombreux artistes.
Le 9 septembre 1971, une révolte éclate à la prison d'Attica dans l'État de New York.
Immédiatement, les détenus, en majorité noirs, font entrer journalistes, photographes
et observateurs. Pour la première fois, une mutinerie est ainsi suivie de l'intérieur.
Au bout de quatre jours, l'assaut est donné. La révolte se solde par quarante-trois morts
et des dizaines de blessés. L'événement a un écho immense, entraînant enquêtes et
mobilisations : Attica devient un symbole de la lutte contre l'arbitraire. C'est cette histoire,
à la fois artistique et politique, que met en lumière l'exposition.

Commissaire associé : Philippe Artières
Exposition coproduite avec le Ryerson Image Centre (Toronto) et Le Point du Jour (Cherbourg)




BACKGROUND

17 structures / 17 œuvres / une exposition


Exposition 10 mai au 30 juin 2017 à la galerie Duchamp, Yvetot

L'association RN13 BIS art contemporain en Normandie existe depuis 2010. Elle fédère un réseau de 25 structures d'art contemporain dans la Région Normandie. Connu pour son agenda semestriel présentant les événements d'art contemporain en région, le réseau RN13 BIS entre dans une nouvelle aventure. Accueillie par la galerie Duchamp à Yvetot, cette première exposition du réseau donne une visibilité à cette fédération d'acteurs qui œuvre sur le territoire et réfléchit à ce qui fait son identité.
" Chaque structure du réseau RN13 bis proposé un artiste et une œuvre qui révèlent la nature de son activité ou qui exprime un point de vue sur ce qu'est un background.
Le mot background est un anglicisme qui désigne une toile de fond plurielle née des contextes historiques et culturels qui fondent notre expérience et parfois l'enjeu de la création. La démarche d'un artiste peut être influencée par son background, qui peut la définir en retour. Le background a aussi une valeur collective car il est nécessairement partagé (partiellement au moins) par les individus qui forment une société ou une communauté. "

À cette occasion, Le Point du Jour présente deux œuvres de Marina Gardonneix,  issues de la série "Après l'image" (2014-2015).